CRITIQUE DE « ICI SONT LES DRAGONS - DEUXIÈME ÉPOQUE, 1918-1933. », DANS UNE MISE EN SCÈNE D’ARIANE MNOUCHKINE - THÉÂTRE DU SOLEIL, par Sylvain Desmille©
A ceux qui hésiteraient de se rendre à la Cartoucherie-Théâtre du Soleil pour assister à la représentation de la deuxième époque d’Ici sont les dragons, je dirais : surtout allez-y, vous ne serez pas déçu ! Les réserves émises après avoir découvert le premier volet ne sont plus de mise dans ce nouveau spectacle. La force du propos ainsi que la dynamique et la profondeur de cette mise en scène emportent et enthousiasment. Du grand Mnouchkine et le meilleur du Théâtre du Soleil.
30 août 1918. Alors que Lénine quitte l’usine Michelson, Fanny Kaplan, une révolutionnaire de la première heure, interpelle le Président du Conseil des commissaires du peuple, le vise et tire trois balles. Une traverse son manteau, une atteint l’épaule et la dernière le poumon. Lénine ordonne qu’on le transporte dans ses appartements sécurités du Kremlin. Il refuse de les quitter. Paranoïa. Appelés. Arrivés en urgence mais un peu tard, les médecins sont incapables de retirer les deux projectiles. Mais Lénine survit. Interrogée par la Tchéka, la police politique des Bolcheviques, Fanny Kaplan est battue à mort, puis son corps est aspergé d’essence et brûlé. Avant de mourir, elle aurait dit: « J'ai tiré sur Lénine parce que je le considère comme un traître au socialisme et parce que son existence discrédite le socialisme. Je suis sans réserves pour la lutte contre l'Allemagne aux côtés des Alliés. » Quelques jours plus tard, Grigori Petrovski, commissaire du peuple à l'Intérieur, déclare : « Il est grand temps de mettre fin à toute cette mollesse et à cette sentimentalité ». Il encourage les exécutions. Commence la terreur rouge.
Ici sont les dragons - deuxième époque © Michèle Laurent
1918. Lénine s’interroge. Faut-il signer la paix avec l’Allemagne ? C’est une question… délicate… Le peuple russe avaient soutenu les Bolcheviques parce qu’ils lui avait promis la fin de cette guerre. Mais son point de vue, ses désirs n’importent pas aux nouveaux dirigeants depuis qu’ils ont obtenus le pouvoir. La seule question qui vaille c’est de savoir si continuer la guerre est dans l’intérêt de la Révolution ou non ? Malgré les défaites et les désertions Trotsky, le Maitre des Gardes rouges, veut la poursuivre coûte que coûte et quoi qu’il en coûte - afin d’affaiblir les puissances occidentales, donc de permettre aux mouvements communistes nationaux de préparer leur insurrection et de prendre le pouvoir. Staline lui s’y oppose. Il importe avant tout de réduire les oppositions intérieures et la contre-révolution monarchiste qui menace la Grande Révolution Soviétique Socialiste. Staline convainc Lénine et l’emporte. Son ascension devient inéluctable.
Entendre l’origine du mal.
Ainsi commence le second volet d’Ici sont les dragons. La répression implacable et sanguinaire décrétée et exercée par les nouveaux maîtres du Kremlin en est un leitmotiv. Lenine ordonne non seulement à pendre les traîtres, mais plus encore à les « pendre haut ». Trotsky est un boucher sans scrupules ni limites - et il est important de le rappeler, ne serait-ce que pour déconstruire la mythographie ultérieure encensée par les communistes anti-staliniens. Staline se moque du nombre de victimes que la mise en place de son nouveau plan quinquennal va mécaniquement entraîner, du moment qu’il obtient le nombre de chars et d’avions (capables de voler ) qu’il a fixé. Pour financer son industrialisation et le nouvel armement, l’URSS doit vendre encore plus de blé ukrainien aux pays occidentaux - les Etats-Unis en tête. « ce grand tournant » est aussi un moyen pour Staline de mater les velléités nationalistes des Ukrainiens.
Les mouvements indépendantistes ukrainiens n’ont cessé de se développer depuis 1920, et ce dans le sillage de la politique d’indigènisation voulu par Staline, premier Commissaire du peuple aux Nationalités. Celui-ci avait d’un coté garanti l’égalité des droits entre tous les citoyens de l’URSS - une manière d’uniformiser le pays - et de l’autre autorisé l’utilisation des langues maternelles au même titre que le russe dans les administrations officielles. Il préconisait de placer à la tête de chaque comité des communistes issus des territoires… mais afin d’empêcher l’autonomie des entités nationales… Schizophrénie. Le Conseil central d’Ukraine, très revendicatif, avait contraint Staline à ruser et à jouer double jeu. Cette dimension nationaliste et la réaction de Staline sont fondamentales pour comprendre l’origine de la guerre contemporaine entre la Russie et l’Ukraine. Il est un peu dommage que l’autrice Hélène Cixous et la metteuse en scène Ariane Mnouchkine ne le rappellent pas. Comprendre l’origine et le processus qui ont conduit à l’attaque russe envers l’Ukraine est pourtant le ressort de toute cette fresque théâtrale… L’Ukraine est une assonance et une caisse de résonance de tout ce spectacle. La mise en perspective - la mise en scène - se fonde sur ce point de mire. A son écho. De part et d’autre du bout de fil la pelote historique.
Ici sont les dragons - deuxième époque © Michèle Laurent
Tirons un petit coup sec sur le fil d’Ariane. Nous sommes fin 1929, Staline décide de mettre fin à la NEP, la Nouvelle Politique Economique qui associait mode de production socialiste et économie de marché. Les idéologues font souvent des erreurs de timing. L’onde de choc de la Crise économique américaine de 1929 ( pas évoquée, c’est dommage ) traverse l’Atlantique et déverse son Tsunami sur l’Europe - en particulier en l’Allemagne et en Russie. Tous les capitaux investis par les Américains refluent vers les États-Unis…
Montrer que Staline est avant tout un idéologue ( volonté de convertir la réalité à sa volonté, à ses croyances, à son Image ) et rappeler les ravages de l’idéologie est un point fort du point de vue mis en scène par Ariane Mounchkine. 1929-1930 donc, Staline décrète la collectivisation forcée des terres. Il envoie des ouvriers mater les paysans ( la guerre des classes devient non seulement celle des CSP - catégories socio-professionnelles - mais aussi des centres urbains contre les périphéries). La mise en place par la force et la terreur des kolkhozes entraînent des soulèvements. Les Ukrainiens en profitent pour demander une clarification de leurs frontières avec la Russie. Staline réplique en collectant par la force encore plus de blé ukrainien, ce qui provoque un début de famine ( 150 000 mort en 1930 ). Puis la terreur stalinienne s’accroît proportionnellement à la pénurie. Le parti communiste ukrainien est épuré. Plusieurs milliers de ses cadres accusés de favoriser les sentiments nationalistes sont exécutés ou déportés. A l’inverse, les populations paysannes ont interdiction de se déplacer et surtout pas vers les villes même si elles n’ont plus rien à manger. Le Holodomor - l’extermination par la famine - fait, selon les estimations des historiens, entre 2,6 et 5 millions de victimes. Plus les Ukrainiens crèvent de faim, plus l’ogre Staline grossit.
Je déborde du cadre du second volet d’Ici sont les dragons, mais pour ne pas avoir à y revenir… A la fin de 1937, Staline nomma Khrouchtchev à la tête du parti communiste en Ukraine afin qu’il y intensifie les purges au sein du Parti communiste. Tous les membres du Politburo et du secrétariat ukrainien furent arrêtés - sauf un - et exécutés. Khrouchtchev est envoyé en Pologne en 1939, mais il revint en Ukraine à la fin de 1943 : il réprima les guérillas nationalistes, enrôla dans l’Armée rouge 750 000 Ukrainiens, purgea des Kolkhozes toutes les populations jugées improductives et envoya 52% des récoltes de blés à Moscou ce qui déclencha une nouvelle disette.
Laissons-nous emporter et allons encore plus loin… Au moment de la création des Nations Unies en 1945, afin de contrôler plus de voix au sein de l’Assemblée, Staline demande à ce que la Biélorussie et l’Ukraine soient reconnues comme des États-Nation à part entière ( c’est-à-dire selon les critères du droit international, ayant un peuple distinct, un territoire propre et un gouvernement autonome ). Sitôt admis par les Instances, Staline accentue la russification des deux États. L’Ukraine que Khrouchtchev écrasa fut son marche pied vers le pouvoir. Nouveau maître de l’URSS, il décida en 1954 « d’offrir » à l’Ukraine le territoire de la Crimée… Mais voilà, jamais Khrouchtchev n’avait imaginé qu’un jour l’Ukraine serait indépendante de la Russie et qu’ainsi la Crimée échapperait à Moscou…
Le mouvement, le geste et la geste.
Revenons à la mise en scène. Les tableaux s’enchainent. Le décor de chaque saynète se construit et s’élabore devant nous - un classique dans les mises en scène d’Ariane Mnouchkine - puis il s’efface avec elle. Ce roulement de tambour insuffle une véritable dynamique. On comprend très vite que le plateau symbolise l’espace de l’histoire. Car l’Histoire n’est pas une ligne, plutôt une dynamique, une combinaison d’évènements-facettes, en face à face, revers-avers, la somme agglomérée d’unités d’espaces-temps. La mise en scène de Mnouchkine le signifie par sa volonté de jouer chaque tableau dans la langue originale de ce qu’il évoque. Russe, allemand, ukrainien, français, japonais… d’une certaine manière l’espace de la langue devient l’espace de l’histoire - le plateau.
Dans Ici sont les dragons, première époque, la voix-off était déconcertante dans la mesure où les gesticulations des acteurs-fétiches-marionnettes ne correspondaient pas toujours au discours énoncé. On était plus dans la lignée d’Antonin Artaud ( le théâtre comme « réalité virtuelle » ) que de celle de Bertolt Brecht. Cette distanciation supplémentaire finissait pas nous mettre à distance, en perturbant notre attention, au risque de nous évacuer.
Ce n’est plus du tout le cas dans ce deuxième volet. Une meilleure synchronisation permet de mieux associer la figure à son discours et de l’identifier. Les gestes des personnages-masques restent certes exagérés ou grandiloquents - comme souvent à l’époque - mais moins carnavalesques. On a plus l’impression d’être dans un film muet parlant dans lequel la ligne du geste ( l’image ) et la ligne du discours ( le son ) correspondent, parfois certes avec un léger décalage, mais plutôt bienvenu car circonspect et non systématique.
Le réalisme des masques - moins surdimensionnés que dans le premier volet - permet une meilleur identification. On est plus dans la figure que dans la figurine. Le masque devient un porte-voix, dans tous les sens du terme, comme dans le théâtre grec. Seuls les personnages historiques majeurs - les dragons - sont masqués, une manière de les révéler, pour mieux les démasquer, identifier leur part et leur rôle, positif ( Blum, Churchill ) ou négatif ( Lénine, Trotsky, Staline, Hitler, Goebbels…), leur responsabilité et leur culpabilité, au regard de l’Histoire, c’est-à-dire des spectateurs ( on retrouve Brecht ) - Ariane Mnouchkine opte ici pour une vision hégélienne de l’Histoire. En revanche, les sans noms - ceux qui participent mouvement de l’histoire, qui en subissent les roulements et le déroulement - sont montrés à visage découvert, une manière de les réaliser, de rappeler ou de remettre sur scène leur réalité. Ainsi en va-t-il notamment des marins de Krondstadt ou encore des assassins de la GPU - petites mains aux mains sales.
Ici sont les dragons - deuxième époque © Michèle Laurent
Les tableaux s’enchainent et se déchaîne. Dans le volet 1, le cours de l’histoire ressemblait à un cours d’Histoire. Ce n’est plus le cas ici. Mnouchkine semble s’en être affranchi. Chaque tableau est un point de vue et leur conjonction nourrit des mises en abîmes. Spectatum ( ce qui est éprouvé) et Spectaculum ( le spectacle ) ne font qu’un. Dans la deuxième époque d’Ici sont les dragons, le cours de l’Histoire devient une course à l’histoire. Le sens de l’histoire est en réalité la dynamique qui la nourrit, qui la porte et qui l’emporte.Dans le premier volet, Ariane Mnouchkine avait tendance à dire - à vouloir dire, au risque de confondre logos et logorrhée. Dans cette deuxième elle montre et démontre. Logos et muthos ne font qu’un. Chaque tableau inspire et s’impose. Il informe moins qu’il s’affirme et nous infirme : le tableau est un état de conscience, mais cette prise de conscience est aussi une grande baffe dans la gueule. Elle révèle et démasque notre arrogance à ne plus vouloir nous impliquer, à ne pas faire acte de résistance, à nous laisser porter et emporter par le courant d’une histoire torrentielle.
Le tableau mettant en scène Leon Blum lors du Congrès de Tour à la Noël 1920 qui marqua la scission entre les socialistes et les communistes français ou encore celui mettant en scène l’écrivain et dramaturge russe Mikhaïl Afanassievitch Bulgakov sont bouleversants d’actualité. Tous ceux mettant en scène Hitler et Goebbels sont effrayants d’actualité.
Ici sont les dragons - deuxième époque © Michèle Laurent
Attention, l’histoire ne se recommence pas. Elle peut se perpétuer, reproduire des effets similaires dans un contexte différents - comme chaque individu reproduit les mêmes comportements ( même s’il se croit unique et singulier l’adolescent d’aujourd’hui n’est guère différent de lui d’il y a 10 000 ans, hormones oblige ), mais le proche, le ressemblant n’est jamais l’identique. En revanche, l’histoire peut se renouveler quand ceux qui croient en être les acteurs et maîtres - les dragons - cherchent à la reproduire, parfois en suivant scrupuleusement la recette d’actant. On ne peut s’empêcher de se demander dans quelle mesure certains patrons de presses milliardaires contemporains ne remixest pas les préceptes énoncés par le poète et dramaturge antisémite et ultranationaliste Dietrich Eckart qui fut le mentor d’Hitler en 1919-1920 et qu’Ariane Mnouchkine met judicieusement en scène. Dans quelle mesure certains dirigeants de formations politiques accusés d’avoir détourné des fonds pour financer leur partis n’ont-ils pas suivi les recommandations de Goebbels qui dans la pièce nous décrit comment les nazis vont utiliser les opportunités financières offertes par la démocratie pour mieux la détruire. Poutine fait-il du Poutine ou du Staline ? Trump fait-il du Trump ou du Mussolini ( on ne peut que remarquer son absence dans Ici sont les Dragons, d’autant plus que le militarisme nippon est évoqué - à juste raison ).
Le deuxième volet de la tétralogie Ici sont les dragons clarifie les enjeux. L’histoire est un espace - une scène mais comme du plateau de la balance la recherche d’un équilibre. L’histoire est une course contre la montre mais à condition que les aiguilles y conjuguent tous les fuseaux horaires. L’histoire est l’histoire de ses langues : son cosmopolitisme exprime la volonté de voir avec le regard de l’autre. Changer de langue, c’est changer d’angle, de chair et de point de vue. L’histoire enfin est un mikado dont chaque tableau, chaque document est un bâtonnet.
Ici sont les dragons - deuxième époque © Michèle Laurent
Théâtre documentaire.
Ici sont les dragons s’inscrit en ce sens dans le théâtre documentaire. A la différence du théâtre d’auteur.e, il se construit à partir de sources multiples et diverses ( extraits de livres, de films, de discours, articles de presses correspondance) c’est-à-dire de documents. Dans le premier volet, on avait l’impression que Hélène Cixous s’était laissée un peu débordée par la masse de sa documentation. Ce n’est pas le cas dans la deuxième époque. Ariane Mnouchkine semble à cet égard avoir appliqué une des règles majeures du théâtre documentaire théorisé par le metteur en scène allemand Erwin Piscator : il faut se concentrer sur l’essentiel et tout ce qui ne permet pas la prise de conscience doit être supprimé - d’où Mussolini ? La tableaux du deuxième volet d’Ici sont les dragons ne sont pas plus dense, ils sont en fait plus épurés.
L’autre référence du théâtre documentaire est le dramaturge suédois Peter Weiss. Entre 1963 et 1965, celui-ci assiste au procès de Francfort où sont jugé vingt-deux responsables du camp d'extermination d’Auschwitz. A partir de ces notes, des témoignages et des documents présentés au procès, il écrit - construit - L’Instruction, pièce de théâtre publiée en 1965 avec laquelle il fonde l’esthétique de son théâtre documentaire, qu’il théorise ainsi: « Le théâtre documentaire adopte un point de vue contre le point de vue médiatique. En effet, il s'oppose aux médias de masses - et plus largement à l'État - qui manipulent l'information. Alors que les médias tendent à cacher, à camoufler, et à corrompre la vérité, le théâtre documentaire, quant à lui, fait lumière sur des événements et conflits géopolitiques, en s'inspirant de sources fiables et en en rendant compte fidèlement. » ( « Notes sur le théâtre documentaire », in Discours sur le Vietnam , Seuil, 1968 ).
De même qu’il ne faut pas confondre documentaire fiction et fiction documentaire, de même il ne fait pas confondre théâtre documentaire et documentaire théâtralisé. Le documentaire fiction associe des archives et des reconstitutions, c’est-à-dire des interprétations de la réalité, avec des comédiens ou générées par l’IA, qui essaient d’être au plus juste, au plus près. La fiction documentaire, du moins telle que je l’ai conçue dans mes films, traite un ensemble ( considérable ) de données - de documents de natures multiples et diverses. Elle rassemble dans une fiction dans laquelle chaque référence est réelle, qui instruit les variantes et qui se défie de l’archétype ( Jean-Pierre Vernant, Pierre Vidal-Naquet et Macel Détienne furent mes maîtres ). La fiction documentaire se fonde uniquement sur des archives et non sur des reconstitutions et est à cet égard avant tout documentaire, dans la forme et le fond. Le muthos (μῦθος ) est logos., la narration est l’expression de la réalité.
Le documentaire théâtralisé vise à reconstituer sur scène de manière réaliste des épisodes historiques ou des histoires réelle. Le théâtre documentaire ne cherche pas le réalisme. Il ne reconstitue pas, il restitue. Car de même que la fiction documentaire est avant tout du documentaire, de même le théâtre documentaire est d’abord du théâtre. Dans les deux cas, ce qui importe, c’est de susciter des états de conscience.
Après Erwin Piscator et Peter Weiss, Ariane Mnouchkine est-elle avec la tétralogie Ici sont les dragons de devenir la première grande menteuse en scène du théâtre documentaire, en propre ? Les deux autres épisodse de cette fresque nous le diront. A suivre…
©Sylvain Desmille.
Se rendre à la Cartoucherie- Théâtre du Soleil
- En métro : ligne n° 1 station “Château de Vincennes”. Sortie n°4 en tête de train, puis navette gratuite Cartoucherie, stationnée désormais dans la gare routière. Vous pouvez aussi prendre l’autobus n°112, arrêt “Cartoucherie”.
- • En Vélib’ : station “Cartoucherie” ou bien, à moins de 10 minutes à pied, “Pyramide, entrée parc floral” et “Tremblay Insep”.
Représentations
Deuxième Époque :
le mercredi et le jeudi à 19h30,
le dimanche à 14h.
Alternance Première et Deuxième Époque :
le vendredi à 19h30.
Intégrale :
le samedi à 14h sauf 2, 9 et 23 mai, deuxième époque.
Relâches exceptionnelles 28, 29 avril et 1er mai.
(les réservations sont ouvertes pour les deux prochains mois seulement, voir calendrier ci-dessous)
Prix des places
Première ou Deuxiéme Époque seule
35 € (Individuels)
25 € (Collectivités, demandeurs d’emploi)
15 € (Étudiants - de 26 ans et scolaires)
Spectacle en intégrale
60 € (Individuels)
40 € (Collectivités, demandeurs d’emploi)
30 € (Étudiants - de 26 ans et scolaires)
Location
Individuels
01 43 74 24 08, tous les jours de 11h à 18h
Collectivités, groupes d’amis (10 et +)
01 43 74 88 50, du lundi au vendredi de 11h à 18h
En ligne
via Théâtre Online :
Deuxième Époque
Intégrale
Première Époque
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